Au sol ce ne sont plus les dalles auxquelles j’ai écorché mes impuissances fautives dont je veux bien m’entacher les souvenirs de septembre, mais les labyrinthes improvisés et changeants sous les dérobées des jeunes micocouliers me rappellent aux réveils embués dans une après-midi aux parenthèses spéculatives.
Le charabia suédois précède les fermetures des portes de l’inconscient derrière soi, la fuite en avant n’est bien qu’un passage dont on a oublié de condamner les issues de secours, alors je harnache tous mes points de suspension à l’incompréhensible de premier abord et me laisse la bouche bée pour sourire aux inconstances lunaires. John Barleycorn ne démentira pas le solitaire aux accents ruraux, l’amitié liquide au fond des poches usées quand il n’y a plus qu’à remballer son ombre encombrante et jeter au-delà de nos verdures en chantier les débris de nos humeurs tiédies.
Je voulais bien en être mais fallait pas donner le ton à un chœur sous anesthésie prolongé. La preuve par l’absence c’est le choix des trois singes dans la cocotte en papier régurgité, les impairs corrosifs aux larmes de nos biles silencieuses, j’ai beau tourner le dos aux rivages, les plus éloignés comme les plus proches ne manqueront pas de laisser aiguiser leur indifférence dans le brouhaha des affamés, pourvu que les lames se fassent sentir entre les omoplates et dans les mouvements déliquescents.