La barrière des langues n’est pas seule responsable des échecs menstruels, et quand chacun ne jure que par ses efforts incompris c’est l’eau qui reste captive dans les écueils journaliers. On ne
me fera pas croire que les cessez-le-feu crachent leurs premiers mensonges dans les promesses que l’on feint ne pas entendre. L’action des dentelles n’est qu’un substitut invalide aux lies
formées par l’épluchure des frissons alcoolisés.
D’affections en infections, je n’éprouve ni les uns ni les autres, sur la ligne de départ je mords toujours mais ce qui importe manque à l’appel et reste tapi sous les gradins où même vos condoléances et vos morales ne pénètrent plus, c’est dire l’hermétique imperméable de mon hibernation effervescente.
Qu’on vienne me parler du trouble de l’attention et j’épingle mon plus beau spécimen à la cave, entre le recyclage et le fait-maison je n’ai pas encore trouver mon compte mais soyons sûrs que l’utilisation de toutes les voies indirectes est proscrite, la modération on en reparlera quand le courage de décongeler cœur et poumons surgira de ces mêmes organes, car on ne sait jamais, qui du cortex ou de la couenne sera digéré en avant-poste.
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