Sentimentalement au nord j’épouse parfaitement les grands froids sur l’épiderme et dans les cavités sanguines, à trop usurper les identités d’autrui c’est
l’incapacité de trouver un canot de sauvetage dans la soupe indigeste où les mains tendues transpirent encore la naïveté des sentiments qui guide nos suivis postaux. Les codes du mérite sont
brouillés par les ratures que l’on prend comme excuse au bafouillement de nos actes insensés, je suis parce que j’y cours, les acquis en laisse je reprendrais bien un tour de parenthèse, la boue
incrustée dans l’encordage familial c’est le regret de n’avoir pas fait partie des fuites solitaires qui me reste dans le coin des envies.
Mes bateaux timbrés je les amarre aux rivages qui suivent tes impulsions matinales, la complexité de tes états fiévreux au quotidien de nos rendez-vous aux oubliettes de l’intimité ne fait que
paralyser mes bagages imbibés de garnison esseulée. Ma mansarde orientée vers le dernier quai de notre fosse commune, à l’occasion je débouche mon indifférence contraceptive et en regardant vers
le sud c’est l’imagination des panneaux indicateurs qui agite mon pendule une fois que j’ai confié mon cœur enchevêtré au coq rouillé qui ne fait plus entendre sa mélodie aux accents énamourés
qu’aux lendemains de tes retours fantasmés.
Par Fake
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Publié dans : faketotum
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