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tout savoir pour mieux vous guider dans vos achats. Avec un poil dans la main, on évite bien des dépenses. La mort de l'existence sociale ou l'impossibilité d'être. Et bla et bla et bla.
L'appel de l'autre côté ne serait alors qu'un mirage modelé en même temps que fissuré à la moindre aspiration de ton reflet tant couvé du regard indulgent de celui qui se croit multiplié au point ...
Mettons ça sur le compte de la lourdeur gravitationnelle d'un sourire dont les pointes ne peuvent plus que rayer ton parquet de verre dépoli dont les reflets scintillants se jouent de toi à singer ...
Les gâchis monumentaux j'essaye autant que force se peut de les pelleter à l'horizon, un ajout de couche au sol pour mieux épouser les contours des semelles quitte à ce que le vent m'en resème un ...
Comme depuis le premier jour de chantier, Nils portait la salopette que le patron nous avait donnée à notre première rencontre mais je n'en avais jamais vu d'aussi usée que la sienne. Depuis ...
[Klondique] Quand on m'dit voyage moi j'décolle, alors faut alerter les chiens de traineaux et donner une double ration de poisson séché à Huge. Les pièges à renards attendront demain, qu'on aille ...
Les parents de Beth avaient bien une dent contre les italiens depuis que madame Spagionni de l’épicerie Spagionni avait mis à la porte la mère de Beth, mais ils ne l’empêchaient pas pour autant de ...
Etre un primate dans une fourmilière ça aide pas à r’garder où l’on met les pieds. Qu’ça glisse et qu’ça mouille faudrait pas croire que les feuilles mortes collées aux semelles sont de ...
Les robinets fermés on devine le nœud enraciné et les couloirs bouchés des dépôts individualistes, si je n’ouvre la porte c’est que j’ai le présent aux trousses dans les ombres habitées et le ...
Le problème de la balle dans le camp c’est de ne pas savoir de quel côté la renvoyer, aux aléatoires des densités diluviennes je choisis les effets télescopés de nos poussières de soi au firmament ...
La génétique en épée de Damoclès sur les perversités aux manches retroussées. Les mimosas ne sont plus de saison et l’origine de la consommation n’est plus à débattre, quand à y regarder de plus ...
La pluie cesse enfin, pensa Ruty alors qu’elle aidait sa sœur à débarrasser les couverts du soir. Elle voulut s’arrêter à la fenêtre regarder l’éclat diffus de la réverbération au sol dans les ...
Depuis et pour une période indéterminée je crois bien que mes oreilles ne reçoivent plus que de quoi se blusher les tympans au détour des pommettes atrophiées, l'artificiel pour palier les lacunes ...
Les semblants d’aventure du lendemain comme les échéances recomposées de nos lambeaux portés aux étendards du veilleur inquiété sous son solstice infecté. La suite dans l’éclatement sourd des ...
Ma compréhension ne se retrouve pas écartelée aux barreaux d’acier qui ne laissent plus passer que les enveloppes fines de papier, la chair on la laissera s’exprimer à travers nos encriers ...
Au sol ce ne sont plus les dalles auxquelles j’ai écorché mes impuissances fautives dont je veux bien m’entacher les souvenirs de septembre, mais les labyrinthes improvisés et changeants sous les ...
Les situations de mises en danger volontaires ou non sont semblables à ces étendues immenses de nature, d’océans assortis de profondeurs, il y ferait nuit aux loups solitaires, l’instinct perverti ...
Eprouver le goût à toute occasion est souvent impossible mais parfois sentimental, les dévolus en guirlandes scintillantes et quand le fracas se fait résonner, l’éclatement des ondes altère et ...
Sentimentalement au nord j’épouse parfaitement les grands froids sur l’épiderme et dans les cavités sanguines, à trop usurper les identités d’autrui c’est l’incapacité de trouver un canot de ...
La barrière des langues n’est pas seule responsable des échecs menstruels, et quand chacun ne jure que par ses efforts incompris c’est l’eau qui reste captive dans les écueils journaliers. On ne ...
Ce sont les montagnes que je veux voir en défilé routier derrière les poussières de souvenirs à conquérir sous les néons chancelants, mais l’horizon reste plat et ne cache plus rien des déroutes ...
La contamination du bonheur se distille parfois aussi facilement que le poison anesthésique, mais de façon bien plus surprenante, quand au coin de la rue, dans le passage de l’ombre à la lumière ...
Se trouver plus proche des voiles qui perdent de leur souplesse maternelle d’avoir trop silencieusement lutté contre les vents printaniers que de la proue de bois mort au regard inflexible et aux ...
Sous les haies colorées des brûlures dues à la disparition des saisons au profit de l’éclatement de nos humeurs, la découverte d’un 4+1 dans le prolongement d’un apprivoisement tardif au sein ...
Le vent est une maladie ne se faisant prier ni par les angoisses incrustées des infidèles qui ont déserté le bateau avant les premiers signes de tempête grondante ni par les portes claquées à la ...
La phase terminale est annoncée sur le panneau en caractères immobiles grisés d’avoir été trop longtemps fixés par l’œil du rêveur qui accompli une part de réalité les yeux clos et les pensées en ...
Accepter de se retrouver encombrer sans chercher vainement à désosser les édifices aux gouttières branlantes et aux façades urinées. Les vannes sont ouvertes et c’est le pus qui se déverse dans ...
Et c’est à ce moment que s’esquissa la première vérité longtemps ensevelie dans la brume, et la poupée russe pensa : c’est comme s’il y avait ma tête qui tourne en permanence dans un flot boueux ...
En matière de cuisson j’ai un style inégalable, le bleu aux dépositaires de mes épaves soigneusement raccordées et le saignant à la clepsydre hivernale. L’énumération des débris épars se retrouve ...
Les sillons du temps sur le visage de la mort à venir promenés aux bras des indolents du dimanche. Vouloir encore être libre après avoir fait plus d’une fois le deuil de ce qui a été et ne ...
C’est un peu comme s’ils avaient accepté une construction dans l’ombre avec de temps en temps un réveil monocorde accompagné de béquille de secours, la nudité c’est bon pour ceux qui veulent se ...
Coups de faim à toutes les sauces, le système hydraulique grince de ne plus pouvoir couler de source, voilà les fondements posés et les explications noyées. Mauvaise conduite entre les dents de ...
Panoplie d’acquis en matière d’épopées auxquelles on ne met jamais un terme soi-même pour ne pas avoir à rajouter des sachets entiers de culpabilité et d’accusations que l’on sait justifiées sur ...
Les rancunes élaborées brique à brique pour s’être cru tour à tour persécuté par les uns et utilisé par les autres, accepter sa part aux forfaits inaccomplis, l’index révélateur de l’arbre permet ...
Il y a de ces rires que même les lacunes des souvenirs ne peuvent recouvrir, les sens en action pour débusquer aux détours de chaque tourelle mouvante les moiteurs esquissées ou accomplies des ...
Les roues de la machine à coudre multipliées par autant d’objets sonores qui déchirent la toile au moindre dérapage. Pédaler pour alimenter le moulin, ce n’est pas Don Quichotte qui se confesse ...
Chants didactiques pour tous les lendemains rougissants à l’horizon de nos derniers désirs plaintifs, le chat dans le cou et la puce au pacemaker, se tortiller entre les déchirures pour un plaisir ...
Improbabilité de la rature sur page immaculée, il n’y a que des espaces déjà labourés par les hivers et pétris par mille sentiments aux nuances jaunies qui se répercutent et se reproduisent les ...
Ce n'est pas le costume ce ne sont que les chaires apparentes, le décor est posé et les outils aiguisés. La mutilation des broderies que l'on coudra tant bien que peine sur les bouches éventrées ...
L’ennui de la fleuraison tardive des derniers soucis de mai, au soleil et dans les rayons des bicyclettes, la rotation des couleurs fanées par l’oubli des papiers de verre pour coupures aux ...